Et les lamproies ignorent la brume du matin, mais encore :
RAFAEL TORAL : désirée
JACQUES GUERINI : se vedessi
DIVINE : love reaction
COLETTE DEREAL : Telstar
TOM TOM CLUB : on on on on (remix)
AL JARREAU : roof garden
LENA CONDA : poison asiatique
THE GARCON : banqueroute
RUMMELSNUFF Nathalie
2RAUMWOHNUNG : body is boss
THE RESIDENTS : moisture
ANITA LANE : home is where the hatred is
Ô PARADIS : las nubes que mueren
LOS STOP : extiende tus brazos
THE GONADS : punk city rockers
RATIONAL YOUTH : talk to me (I’m only human)
KATERINE : l’été indien
VIRNA LINDT : groom
WIM MERTENS : the whole
et des bises….
Jour : 27 septembre 2011
Histoire de Savoir / Sciences exactes du mardi 27 septembre à 18h15
| Sciences exactes – « Musique baroque : quel était le vrai son ? » |
| Il est tentant de penser que jouer de la musique baroque sur des instruments d’époque nous donne le son originel. Ou que pour retrouver ces sonorités de la musique baroque, il suffit de prendre des instruments anciens.
Ce n’est pas si simple ! Notre invité a retrouvé une partition d’Henri Madin, qui a été composée et jouée à la Chapelle Royale du château de Versailles pour la messe quotidienne de Louis XV. – Il a fallu la reconstituer (le continuo n’était pas écrit complètement!), donc écrire les notes manquantes, – déterminer le tempérament (différent de celui d’aujourd’hui) dans lequel cette œuvre était jouée, – l’instrumentarium utilisé, – les caractéristiques techniques des instruments anciens, – les techniques de jeu, – les styles d’interprétation… Bref, jouer une œuvre ancienne, c’est presque la re-composer! Mais une question se pose d’abord : faut-il nécessairement « retourner à l’original » ? On peut, sans y être obligé : n’est-ce pas le propre des artistes que de s’approprier les créations de leurs prédécesseurs et de les redonner à leur sauce ? Rediffusion ce mercredi 28 septembre à 09h00. |
| Fabian Balthazart, doctorant en musicologie (ULB et Conservatoire de Mons) |